Paul VERLAINE, voir poètes, nacido el 30 de marzo 1844 - Metz (57), fallecido el 8 de enero 1896 a la edad de 51 años (Padres :
Nicolas Auguste VERLAINE 1798-1865 &
Elisa Stéphanie DEHÉE 1809-1886) con
Georges VERLAINE 1871-1926
....
“Autumn Song” by Paul Verlaine
When a sighing begins
In the violins
Of the autumn-song,
My heart is drowned
In the slow sound
Languorous and long
In the violins
Of the autumn-song,
My heart is drowned
In the slow sound
Languorous and long
Pale as with pain,
Breath fails me when
The hours toll deep.
My thoughts recover
The days that are over,
And I weep.
Breath fails me when
The hours toll deep.
My thoughts recover
The days that are over,
And I weep.
And I go
Where the winds know,
Broken and brief,
To and fro,
As the winds blow
A dead leaf.
Where the winds know,
Broken and brief,
To and fro,
As the winds blow
A dead leaf.
“Chanson d’automne” by Paul Verlaine, from Poèmes saturniens (1866). Translated by Arthur Symons in Poems (First Collected Edition, 1902)
En robe grise et verte avec des ruches,
Un jour de juin que j'étais soucieux,
Elle apparut souriante à mes yeux
Qui l'admiraient sans redouter d'embûches ;
Elle alla, vint, revint, s'assit, parla,
Légère et grave, ironique, attendrie:
Et je sentais en mon âme assombrie
Comme un joyeux reflet de tout cela ;
Sa voix, étant de la musique fine,
Accompagnait délicieusement
L'esprit sans fiel de son babil charmant
Où la gaîté d'un cœur bon se devine.
Aussi soudain fus-je, après le semblant
D'une révolte aussitôt étouffée,
Au plein pouvoir de la petite Fée
Que depuis lors je supplie en tremblant.
(La bonne chanson, Paul Verlaine)
Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure;
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure;
Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

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